Saint-Roch Ferrières Saint-Roch Ferrières Photo Saint-Roch Ferrières

Merci, Monsieur Georis

Pendant huit ans et quatre mois (1996-2004), Michel Georis a tenu la barre du Collège Saint-Roch à Ferrières. Il est aujourd’hui appelé à travailler à la Fédération à Bruxelles.

L’année 1995-96 avait été pour l’ensemble du collège, direction, P.O., parents, mais surtout pour le corps enseignant et éducatif une année difficile. Pour des raisons justifiées par la politique erratique du gouvernement de la Communauté française en matière d’enseignement, les enseignants avaient dû et voulu mener des actions visant à éviter le démantèlement de l’Enseignement. On a mesuré depuis par les enquêtes Pisa 2000 et Pisa 2003 les effets désastreux des politiques successives depuis près de vingt ans.

Le climat 2004 à Saint-Roch est nettement meilleur que celui de 95-96. Il a fallu pour cela restaurer la confiance entre les différentes composantes de la communauté éducative : parler, communiquer, travailler en partenaires plutôt qu’en adversaires. Cela au moins Michel Georis l’a réussi.

L’internat reste un échec puisqu’il a fallu le fermer. Mais sa disparition a entraîné un considérable assainissement financier. Bernardfagne doit encore rebondir. Il reste un grand projet de valorisation du site et des bâtiments en créant un centre (ou des centres) de rayonnement, d’accueil, de formation qui fédérerait les forces et les ressources de tous les amis de Saint-Roch. A ce projet inabouti, Michel Georis continuera de travailler en restant une cheville ouvrière de l’ASBL Bernardfagne.

S’il est permis aujourd’hui de regretter le départ de Michel Georis, émettons le souhait que son successeur conduise lui aussi un peu plus loin le renouveau entrepris pour que vive et prospère Saint-Roch.

Bonne route Michel.

Roger Gustin, au nom du Pouvoir Organisateur

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