Saint-Roch Ferrières Saint-Roch Ferrières Photo Saint-Roch Ferrières

Joseph Bonmariage (rh.41)

Joseph Bonmariage (rhéto 41)
diacre permanent



Le nom « BONMARIAGE » a maintes fois résonné dans les murs de St-Roch, notamment pendant et après la guerre 40-45.
Le père de Joseph, instituteur à Fays (Harre) fréquenta l’internat de l’école normale (Saint-Roch, Ferrières) de 1914 à 1918.
Joseph, aîné d’une famille de dix enfants suivit le même chemin ainsi que quatre de ses frères : Pol (rhéto 51), Freddy (rhéto 57), Charles (4ème latine 41) et Pierre (4ème latine 48) bifurquèrent vers l’école normale, alors à Saint-Roch, Theux ; Charles enseignera l’histoire à Saint-Roch, Ferrières après la guerre. Nous pouvons ajouter à la liste les cousins de Deux-Rys, aussi fils d’instituteur.

Joseph, émigré à Bruxelles a été ordonné diacre permanent après le concile Vatican 2, le 11 mars 1973.
Il est, à notre connaissance, le seul diacre permanent parmi les anciens. Il fut présent, en novembre 2001, à la réunion des rhétos 41 avec 4 prêtres retraités (Dechevis Louis de Ville, Devillers Augustin de Modave, Flaghotier Louis de Louveigné, Monfort René de Verviers) et un ancien inspecteur des finances (Dumoulin Joseph de Ville). En y ajoutant un ancien colonial (Pousseur Norbert de Roche-à-Frène), des 24 rhétos 41, ils sont encore 7 à se maintenir, vaille que vaille, dans l’atmosphère vivifiante de notre planète.

Dans la barque de Pierre

Il y a quelques années, Joseph a publié un livre intitulé « Dans la barque de Pierre ». Ce livre constitue un itinéraire typique de cette tranche d’histoire de l’Eglise dont la charnière se situe au concile Vatican 2.

Il raconte «de manière émouvante et sereine l’itinéraire très personnel d’un baptisé qui n’a jamais cessé de vouloir être et rester un « homme d’église ». Mais, tout original qu’il soit, ce cheminement ravivera par bien des aspects la mémoire de beaucoup, clercs et laïcs, qui au sein de l’Eglise catholique ont vécu au cours de ce dernier demi siècle une histoire fertile en enthousiasmes, en déceptions, et contestations, en révoltes et en ruptures. » (H.L.M. juin 1998)

Ce livre qui sort des sentiers battus –c’est cela qui en fait son intérêt- se veut aussi, le témoignage d’un secteur d’Eglise remis à l’honneur par le concile mais qui a trouvé difficilement sa place dans le concret de la vie ecclésiale : le diaconat permanent.
Quoiqu’il en soit, les mentalités évoluant, ce diaconat s’est bien développé, entre autres, dans notre diocèse.

Des exemplaires de « Dans la barque de Pierre », préfacé par Simon Pierre Arnold O.S.B. sont encore disponibles.

Si quelques anciens pensent être intéressés par ce livre – à recommander autant aux naïfs qu’aux blasés- ils peuvent se le procurer au prix de 11 euros (port compris), dont 5 euros seront versés à l’Association des Anciens.

« J’avoue – écrit un lecteur, peu féru de cléricalisme- que ce livre mérite le détour. Sans compter ce charme particulier, cette coloration ingénue, cette sagesse simple, franciscaine qui en fait le piment et fleure bon de notre littérature de terroir. »


Joseph Bonmariage
né à Fays (Harre) le 29 juin 1923
assistant social pensionné
marié, 3 enfants, 3 petits –enfants
dont Myriam Lambert (rhéto 2000)




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